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COLLUSION DANS LES AFFAIRES FAMILIALES

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SUR LE HANDICAPE DE (MME H.B.)

                                

 Rappelons nous que (M.G) avait gardé (R.) rien que pour éviter des surcharges pondérales sur le pied invalidant de (Mme H.B.) mais il a été interprété qu'il ne tentait qu'à écarter (Mme H.B) par des moyens calculés de leur fils :

L’ordonnance prise par le magistrat élude la chronologie des évènements qu’il convient de rappeler :

- L’avocate adverse demande le renvoi au motif qu'elle venait juste de faire réception d'une pièce de procédure. La jeune magistrate traduit la demande par la nécessité du respect du contradictoire. M.G s'y oppose en évoquant que toutes les pièces ont été transmises dans le délai raisonnable du contradictoire. L'avocate adverse, ne pouvant pas contester soutient une seconde excuse : "La motion de grève des avocats l'empêcherait soit disant de plaider".

En effet, cette demande de renvoi ne pouvait être fondée car toutes les pièces du contradictoire ont été livrées au respect des articles 15 et 16 du NCPC (et ceci, plus de trois semaines avant l'audience alors que la cour de cassation n'en prévoit que 10 à 15 jours). La seule pièce à savoir, la carte d'invalidité qui est sans importance dans le débat est celle qui a été livrée 5 jours avant l'audience à l'adversaire. Le magistrat aurait pu simplement si nécessaire, l'écarter du débat pour maintenir l'instance mais :

- Le magistrat a pourtant donné acte à la demande de renvoi en proposant une date ultérieure fixée pour fin février alors que l’objet de la saisine relève d'une demande pour l'exercice des droits de visite durant les vacances du nouvel an 2015 à savoir, (du 27 décembre 2014 au 3 Janvier 2015.)

- M.G. était pris d'un malaise. Il dit : « dans ce cas, je me désiste ».

- Le magistrat a délibèré 3 semaines après par une ordonnance de fin d’instance au motif que M.G. s’est désisté mais, il n'y figure aucune mention sur les motifs réels du désistement. (Attention, nous ne disons pas que la forme est inexacte mais que l'objet du désistement aurait au moins pu être précisé. Doit-il être précisé ? Nous ne pouvons y répondre)

- C'est donc le renvoi demandé par l’avocate adverse qui est le motif du désistement de M.G, ce qui a été passé sous silence dans l'ordonnance. (il n’existe plus et le juge inconsciement, est devenu un instrument au service d’une forme de vérité d'une avocate adverse connue pour ces méthodes hors la loi).

Mais quelque questions demeurent sans explications voire sans logique :

1-S'il y a eu demande de renvoi

2-Si le juge donne acte au renvoi

Pourquoi l'affaire a été évoquée et pourquoi le désistement a été acté ?

Si la demande de renvoi a été actée, le désistement ne saurait être non plus retenu.

Si la demande de renvoi n'a pas été actée, l'affaire aurait continué son cour. Que s'est t-il donc passé ce jour ?

Dure de comprendre cet incompréhensible de l’arrogance intellectuelle imposé à ce jeune magistrat. nous ne porterons pas de critique sur cette dernière car elle est à notre avis aussi victime que nous. Le milieux dans lequel elle est tombée est connu.

Par ailleurs, il y avait des magistrats dans cette juridiction qui connaissent parfaitement cette affaire, je pense au juge Côme Jacqmin, au juge Nathalie Gastaldi mais comme il est constant, on s'est arrangé pour attribuer ce dossier à un nouveau magistrat arrivant persuadé qu'il n'appliquera pas la suite logique des procédures antérieures parce qu'il ne connait pas autant que les autres, l'objet du vrai litige et ses non-dits.

Tout le long de cette affaire, nous avions eu à expérimenter des magouilles : C'est souvent l'avocate adverse qui par ses connaissances internes des greffiers, organise à qui attribuer la saisine. Des inquiétudes se faisaient déjà sentir bien avant l'audience : C'est la peur de voir cette affaire assigner au juge Côme Jacqmin.

La plupart du temps, le magistrat qui prend une décision en exigeant "un mouton" n'est jamais celui à qui sera attribué la présentation du mouton car à l'origine on pensait qu'il est impensable que la demande du mouton puisse s'exhausser. C'est une technique constante pour indirectement rejuger à plusieurs reprises la même affaire. Celui à qui le mouton est présentée ne parlera pas de la livraison du mouton mais exigera à la place de ce mouton, une vache. C'est un jeux de cache cache qu'on appelle le jeux du "dilatoire". Evidemment, l'autorité de la chose jugée est constamment bafouée dans de telles accrobaties car dune manière ou d'une autre, ce sont les mêmes objet du litige, les mêmes identités de partie qui reviennent sans cesse pour écarter les éléments nouveaux...

On peut s’étonner légitimement de ces fluctuations, de ces croyances à croire que certaines idées et façons de faire, (de traiter) représentent l’absolue identité, mais il importe de bien comprendre que ces complexes de supériorité sont bien plus faibles que celles des contradictoires en absence de toute détermination interne à la raison discursive.

C’est bien sur honteux car le juge devient un instrument qu’on manipule. La juridiction du second degré n'existe plus raison pour laquelle nous avions eu à parler du phénomène de dissonance cognitif. BREF, méritent-ils respect ?

Le respect est un sentiment éprouvé devant la loi morale avant la loi étatique indépendamment de tout intérêt sensible car la vraie dignité est précisément la liberté d'obéir à la loi morale malgré les appétits naturels. Où est le respect dans cela ? Doit-il avoir respect en réponse alors qu'il n'existe pas de l'autre borne ?

Nous n'avons rien trouvé comme lien entre la diversité du réel et l’unité du principe supérieur, dans une démarche résolutive ascendante dans l’intérêt de Ronald.

Ce qui s’est passé, c’est précisément ce que Saint Augustin appelle un homicide, moi je dirai un déïcide sur enfant à l’agonie qui certainement dira un jour : « Père pardonne les car, ils ne savent pas ce qu’ils m’ont fait ».

Ces personnes sont incapables de comprendre la raison pour le simple fait qu’elles prennent appuis seulement sur du fini élaboré par l’autre pour fonder leurs forces au nom d’une culture dite supérieure. Mais au regard de tout cela, qu’est ce qu’il y a de supérieur ? s’imputer les mérites des autres ?

Peut-on décrire cette culture de dominante ? A mon humble avis c’est« non », doit-on respecter cette culture ? je dis encore « non » car, c’est une culture de lâche ; il faut appeler simplement le chat par le chat et c’est ce que j’ai fais tout le long qui dérange.

Modestie gardée, je suis extrêmement fier de moi, car je peux sans hésiter affirmer que mon critère moral à moi, est supérieur à tous ces critères rencontrés dans ces procédures car, je préfère largement une civilisation qui respecte les droits de l'homme à une civilisation qui se croyant dominante, admet par exemple le parricide et la torture des enfants.

Que peut-on dès lors faire quand, à l'intérieur d'une culture il y a des personnes qui ne respectent pas les personnes, les vieillards, les invalides, les enfants ou les femmes par exemple au nom d’un principe déterministe ?

J’ai compris après tout cela, qu’il faut dorénavant penser à moi avant tout et laisser la compassion aux auto-proclamés (ées) « culture dominante » qui n’a la force que dans des mensonges, des fabrications de faits, des fabrications sur mesure des mémoires, des inepties, des démolitions des enfants par des analyses consensuelles.

Mme H. s'étant bien introduit dans la salle d'audience avec une canne pour marcher. Devrais-je me sentir coupable ? Non, j'avais tout fait pour l'épargner de ces sales temps :

- J'ai tenu a garder l'enfant commun pour épargner son pied, de sa sortie de la maternité, j'ai tout fais (porté l'enfant, effectué les nuits, faire les courses, poussé la poussette, trouver des logements soit avec ascenseur ou au rez de chaussé bref..J'ai fais ce qu'il fallait pour l'épargner de tout ce qui réduirait la longevité de ses prothèses).

J’ai entendu en réponse à tout cela que des mensonges mais, à travers ce voyage, j’ai eu à les voir en face comme des objets matériels composés de haines qui traduisaient mes agirs comme des calculs visant à écarter Mme H. de l'enfant commun.

François Mittérand disait : « Il faut laisser du temps au temps » et j’y ai cru car demain sera un nouveau jour et la nature demandera des comptes je murmurais dans la douleur d'être mal compris.

"Je serai là pour voir tout en restant aveugle me disais-je mais, je n'avais pas pu résister et suis frappé d'un malaise. Puis j'étais ému car le temps m'a donné une raison que je ne désirais pas...j'ai pris du recule pour finalement me dire: Je ne suis responsable de rien, ils l'ont voulu, ils l'ont eu. Ainsi j'avance en me rassurant. Je n'ai aucune haine mais je n'ai aucune compassion non plus à avoir aujourd'hui. Je ne remercierai pas le temps non non plus bien qu'il m'ait été utile. Rien ne me réjouis et rien ne m'ému aujourd'hui. ."

 

 

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