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COLLUSION DANS LES AFFAIRES FAMILIALES

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La mafia ou la justice ? Audience du 24/11/2014

 

(M.G.) et (Mme H.B.) se sont mariés le 11 mars 1997 à Toulouse (Haute-Garonne) ; de l'union est né (R.) le 26 juin 1997 à Toulouse (Haute-Garonne).

Peu de temps après, les époux ont déménagé avec leur fils (R.) à Paris.

L'idylle devenait destructrice, le stress des idées noires et sombres dans un état de mal-être total s’installait. La fin de l’histoire était quasi inévitable. A qui la faute ? La réponse portait toujours sur la responsabilité de l'autre !

Quant à (M.G.), la décision de rompre s’imposait d’elle-même car les passions dépassaient les limites d’une relation de couple normale. (M.G.) prit alors le devant et suggère un temps de réflexion pour mieux faire face autrement à la réalité et pour lui, ceci ne pouvait prendre sa source que dans la séparation, voire le distancement des époux.

(Mme H.B) a fini par accepter l'idée mais, le problème majeur restait sur le fait que leur fils (R.) était encore en bas âge (13 mois), lequel demeurerait provisoirement chez le père dans l'attente que les parents de l'épouse donnent leur consentement pour accueillir provisoirement mère et enfant à leur domicile sis à Annonay en Ardèche. Dans le programme élaboré de distancement ou de séparation consensuelle des époux, il incarnerait à (M.G.) d'amener (R.) à sa mère à Lyon, si approbation des parents de (Mme H.B). (M.G.) estimait qu'il ne pouvait laisser la charge sur le seul dos de (Mme H.) pour la simple et bonne raison que cette dernière était en instance d'une Handicap majeure qui ne pouvait supporter une charge lourde sur le pied invalidant de (Mme H.), l'aide de ses parents était apparu comme solution idéale pour combler les inquiétudes sur la santé de (Mme H.).

L'état avancé de la dépression qui s'était abattue sur le couple, ne légitimait aucun d'entre eux à se prévaloir de toutes les capacités psychologiques, morales et physiques nécessaires pour revendiquer la garde de leur fils (R.) mais, (Mme H.B.) avait un plus sur (M.G.) : Elle avait ses parents et pour (M.G.) qui a connu son enfance à l'ASE, cette solution de voir son épouse et leur fils au domicile familial était meilleure que le placement de l'enfant à l'ASE( aide sociale à l'enfance).

C'est dans cette optique que le 26 juillet 1998, (Mme H.B.) est partie seule chez ses parents pour leur expliquer la situation.

Que le lendemain, un appel téléphonique venant d'elle, informant du refus catégorique de sa mère du plan élaboré, remet en question le programme établi et sonnait comme un coup de marteau sur une tête déjà chamboulée. C'est en réponse à cette information que (M.G.) a invité (Mme H.B.) à rentrer à Paris, pour qu'une solution alternative soit étudiée mais, (Mme H.B.) n'a plus donné signe de vie, se désintéressant ainsi de son propre enfant pendant plusieurs années. C'est ça la vraie vérité de l'histoire et non l'argument affabulateur déployé par (Mme H.B.) à sa réapparition qui prétend que (M.G.) lui aurait dit : "si tu rentres, une arme t'attendait !"


Après des analyses méticuleuses de la situation, plusieurs mains courantes et interrogations des parents de (Mme H.), un appel téléphonique du capitaine Pétrowski du commissariat d'Annonay, a permis d'établir formellement que les parents de (Mme H.B.) n'étaient en aucun cas dans l'ignorance du lieu où se trouvait leur fille, mieux, les traces de (Mme H.B.) auraient été retrouvées par la police sur la côte d'azur, lieu où elle aurait travaillé dans un hôtel.

Cette information était décisive car, elle permit en date du 3 janvier 2000, à (M.G.) de déposer une requête en divorce sur le fondement de l'article 242 du code civil, tendant à lui voir confier l’exercice exclusif de l’autorité parentale ainsi qu’à voir fixer la résidence habituelle de l’enfant à son domicile avant l'admission de ce dernier à l'école maternelle. Il a été autorisé  par ordonnance de non-conciliation du 4 juillet 2000 à assigner (Mme H.B.) en divorce à sa dernière adresse connue qui est celle de ses parents à Annonay en Ardèche, ce qu'il a fait le 27 septembre 2000.

Le résultat qui suivit ne trahissait aucune surprise, car la mère de (Mme H.B.) a pu transmettre l'assignation à sa fille ce qui confirmait qu'elle n'était pas dans l'ignorance du lieu où était sa fille (Mme H.B). C'est ainsi que, la dite disparue depuis plusieurs années, a pu recevoir cette assignation et a formé soudainement une demande reconventionnelle en divorce en arguant qu'elle aurait subi de graves violences psychologiques de la part de (M.G.) et que ce dernier lui aurait dit : "si tu rentres, une arme t'attend !". Elle, (disons son avocate) supporte ces allégations par des témoignages issus de la tradition romanesque occidentale de personnes inconnues par (M.G.) y inclus une certaine Mme Herry Collette résident sur la côte d’azur.

Une ordonnance de non-conciliation a été prononcée et une enquête sociale fut diligentée par le juge aux affaires familiales.

Dans l’attente des conclusions de cette enquête sociale, la résidence de l’enfant a été maintenue au domicile de (M.G.). L'ordonnance :

Dit qu'il exercera seul, l'autorité parentale.
Dit que (Mme H.B.) aura un droit de visite de deux heures les 1E et 3EME samedi du mois dans le Point Rencontre d'Empalot à Toulouse.

Aucune pension alimentaire n'avait été mise à contribution de (Mme H.B.) malgré qu'elle avait un salaire et un contrat de travail (ce que révèle aujourd'hui ses fiches de paie), (M.G.) n'en avait pas non plus réclamé pour être honnête.

La suite des évènements vont permettre d’identifier de multitudes de contradictions dans les recherches systématiques de rationalisations dont certaines sont insurmontables. En tout cas, des récits fournis par l'avocate de (Mme H.B), les preuves matérielles étaient inexistantes et l'état de conditionnement de (Mme H.B.) était préoccupant. Preuves inexistantes car les allégations mises en avant n'étaient malheureusement que des prêts à porter n'ayant rien à voir avec le vrai problème bref, la justice a tranché en dernier ressort par arrêt du 13 janvier 2014 en retenant entre autres, les suivants :

Cet arrêt est devenu définitif. Mais il n'était pas facile d'arriver à cette conclusion à cause de multitudes de moyens illégaux, discriminatoires mis en place avec pour objectif d'inverser les culpabilités pour faire de (M.G.) le coupable idéal, le mouton noir qu'il fallait coûte que coûte abattre .


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